Du nouveau dans le magazine IlliCO n°5 :
Chalet sur cimes enneigées
En Suisse, une famille avec deux enfants souhaite profiter des joies de la montagne lors de ses week-end et ses vacances scolaires. Elle désire construire un chalet en bois composé d’un rez-de-chaussée et de deux étages. Mais ce projet sera-t-il réalisable sur leur terrain qui se situe à 1300 m d’altitude ?
> Après quelques mois de labeur, le pavillon de montagne surplombe déjà fièrement la vallée.
Attention chute de neige !
La famille se tourne vers M. Meilleurat, courtier illiCO qu’elle a connu par relation, pour obtenir des devis et surtout pour rencontrer des entreprises capables de travailler dans des conditions difficiles. En effet, les clients souhaitent voir les travaux débuter mi-novembre, mais les risques de neige, de gel et les difficultés d’approvisionnement pourraient grandement compromettre le chantier, d’autant que c’est un projet de grande envergure. Le couple désire faire du rez-de-chaussée de 67 m2 un appartement à louer tandis qu’il pourrait habiter le premier et le second étage, un duplex de 100 m2.
Un pari risqué
Le client de M. Meilleurat est un habitué des travaux, il a déjà à son actif plusieurs constructions de maison ! Sur ce chantier-là , il fera donc office de maître d’œuvre, à ses risques. Mais c’est principalement pour le poste gros oeuvre qu'il fait appel au courtier. Le devis qu’il lui propose alors pour cette partie est immédiatement accepté. En revanche, pour la charpente, la toiture et l’électricité, le client a lui-même sélectionné les entreprises car il faut commencer les travaux en novembre et c’est une période particulièrement froide et enneigée qui attend les entreprises. Le charpentier a, par exemple, refusé de prendre le risque de débuter en décembre, de peur de perdre son stock de bois découpé qui aurait pu se déformer. D’ailleurs, outre cette difficulté liée à la saison hivernale, un autre problème est soulevé : celui de la stabilisation du terrain. En effet, un ingénieur a dû intervenir pour conseiller à son client de faire poser 12 pieux de 7 mètres pour une parfaite stabilisation.
Un calendrier serré
En novembre, la terre est évacuée, le coffrage et le bétonnage du rez-de-chaussée peuvent alors commencer. En décembre, seule une partie de la charpente est posée, mais à Noël, la mise hors d’eau est achevée. Il reste alors au client toute la partie isolation et la boiserie de la façade, qui seront effectuées le mois suivant. En février, les fenêtres sont installées, les cloisons montées et une partie de l’intérieur isolée et aménagée. Avril sonne le retour du charpentier et du couvreur mais, à l’heure actuelle, même si le chalet est bien avancé, il n’est pas terminé. C’est le client qui, durant les week-ends, se charge de continuer avec un ami les travaux d’électricité, les sanitaires et le revêtement des sols…. En un mot, le bon déroulement du chantier, la réactivité du courtier, son efficacité, son autonomie et son expérience ont rendu le client plus que satisfait !
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